Bruxelles mai 2010 : gestion différentiée
Si les parcs bruxellois centraux sont bien propres – bien tendus, bien taillé- donc peu intéressants pour un naturaliste, ceux de la périphérie sont nettement plus riches. C’est le fruit des années de gestion différenciée, qui permet l’installation des plantes, insectes, oiseaux,,, toutes sortes de forme de vie dans ces milieux.

Comme ces grèbes huppés qui construisaient leur nid flottant dans le parc de Pede (Ouest Bruxelles).

Quant à ce morillon vu sur l’étang de bois de Soigne, il se retournait pour se toilleter durant de longues minutes.
D’autres espèces étaient là, la plupart en pleine période de reproduction. Je sentais le dynamique de la vie, dans ces endroits pourtant fortement modifiés par l’homme.
Dans les parcs bruxellois, les perruches ne sont pas rares. Celles à collier sont bien présentes, plus nombreuses qu’à Paris. Je remarquais des jeunes qui picoraient au sol, au plumage grisâtre… jusqu’à ce que je me rendis compte qu’il s’agissat d’une espèce différente : la conure veuve. 
Un pett retour sur mon voyage à Bruxelles, où j’ai exposé en mai de cette année.
J’étais allé faire un tour sur ce plan d’eau intéressant, à quelques kilomètres de la capitale, en février. Il faisait encore frisquet, mais la matinée fut agréablement ensoleillée.
Après l’étang de Shinobazu, je suis passé à un autre site que je connais bien, le parc impérial de Shinjyuku (Shinjyuku Gyoen).
L’étang de Shinobazu se trouve dans l’est de Tokyo. Partiellement, l’étang fait parti du célèbre zoo d’Ueno, situé juste à côté.
