Rétrospective des obs parisiennes 2011 (6)

Posted by admin | Blog | Lundi 23 janvier 2012 14:30

120123 pelerin1Début août 2011, je suis passé sur l’Ile aux Cygnes pour dessiner les agrions (des petites libellules, appellées également « demoiselles »). Je jettai un coup d’oeil -presque par réflexe- sur la cheminée CPCU du front de Seine, car elle ressemble comme deux gouttes d’eau à celle d’Ivry, là où le premier couple du faucon pèlerin s’est reproduit dans la Petite Couronne.
Donc chaque fois que je passais dans le quartier, je la regardais, pour n’y trouver que des pigeons. Or ce jour-la, un autre oiseau était dans le champ de mes jumelles : il se tenait droit, avait une grosse tête (celle des pigeons est minuscule), et une tache blanche sur le visage.
C’était un faucon pèlerin tant esperé!

Ce majestueux rapace, pas très grand en taille mais rapide et puissant, est un habitué en milieu urbain. Dans de nombreux pays (et nombreuses villes françaises), il se reproduit déjà. Les naturalistes parisiens attendaient avec impatience sa venue, à tel point qu’on avait installé un nichoir à son attention (BNF site F.Mitterand).

Deux jours plus tard, je découvrais un second individu, sensiblement plus petit et svelte : un mâle. C’était donc un couple qui avait choisi de s’installer en plein Paris. Le pèlerin montrant un fort attachement à son site, nous espèrons tous un carnet rose pour ce printemps 2012.

120123 gravelot Connue dans le monde entier, Paris possède des atouts de charme aux yeux des étrangers: belles avenues, superbes musées, célèbres restaurants. Malgré sa superficie restreinte, elle est devenue désormais une capitale « verte », avec ses jardins, squares et friches. La municipalité mène depuis des années une politique à long terme (gestion différenciée, fauche tardive ou arrêtée, utlisation des produits biologiques), que les plantes et insectes aprrécient plus que jamais. L’assainissement de la Seine ne fait que renforcer cette biodiversité.

Cependant, quelques aménagements pourraient encore favoriser cette tendance. Sauvegarder les friches, y construire des postes d’observation, maintenir des petits espaces -interdits d’accès- sur les rives de la Seine, afin d’attirer des espèces tel que le petit gravelot. Ce charmant oiseau est en effet peu regardant pour choisir son lieu de nidification : j’ai eu la chance d’observer toute une famille sur une rive en chantier, sur l’Ile Seguin, en juin 2011.

Plantes, insectes, araignées… Poissons, oiseaux ou mammifères, ils ont tous leur place dans la capitale française. La ville n’est nullement un « désert » écologique, mais au contraire, un milieu vivant.

Rétrospective des obs parisiennes 2011 (5)

Posted by admin | Blog | Vendredi 20 janvier 2012 09:13

lezard 1108Les premiers lézards parisiens (le lézard des murailles), je les avais observés du côté de la Porte de Vitry, autour du chemin de fer. C’était il y a quelques années, et depuis, les travaux de rénovation ont fini par dévorer les friches. Ensuite, j’ai fréquenté le boulevard Poniatowski, où existait une population florissante, une des plus riches que j’ai vue dans Paris intra-muros. Là aussi, les travaux sont en cours.
Mais l’espèce a une bonne faculté d’adaptation et je suis sûr que leur effectif va rattrapper ces pertes. Un exemple : pas loin d’une gare RER, peu à peu une population s’est installée. Les herbes laissées en friche attirent de nombreux insectes, qui lui assurent un bon festin.

120120 licheneeL’automne dernier, j’étais dans la quartier de Bastille et remarquai sur le trottoir, une petite forme triangulaire. C’était un papillon de nuit, aux ailes grises marbrées avec des taches rouge orange. La lichénée rouge… Si de nombreux papillons nocturnes vivent encore à Paris, ce fut un grand plaisir de rencontrer une si belle espèce. Même si cet individu avait perdu la vie sur le bitume.

Rétrospective des obs parisiennes 2011 (4)

Posted by admin | Blog | Lundi 16 janvier 2012 06:26

FB jeune sourisC’était cet automne. Descendu du métro Porte de Vanves, j’allais rentrer chez moi. Devant une minuscule friche, j’ai aperçu par terre une petite boule de poil. Je me suis rapproché doucement : une jeune souris était en train de ramasser les petites graines de graminée. J’ai vu une deuxième, qui s’affairait pareillement. Les deux petites glaneuses travaillaient consciencieusement, se cachant dans les herbes lorsque les passants étaient trop près, pour ressortir quelques secondes plus tard.

rat 1106Le jardin de Trocadéro n’est pas très grand en superficie, mais il est tout en pente et riche en végétation. J’y ai déja observé le gobe-mouche gris nicher, la pipistrelle chasser, le héron cendré pêcher : un petit air de campagne en plein 16ème arrondissement.
Par un matin d’avril ensoleillé, j’ai vu courrir sur la pelouse de ce parc, une bête grosse comme un chaton. Le rat surmulot. Il ramassait des morceaux végétaux et mangeait tranquillement. Puis un autre -moins gros- apparut, et deux autres, nettement plus petits… Toute une famille était installée là.

Deux semaine plus tard, j’y suis passé mais plus aucune trace des rongeurs. Le service de dératisation a dû remplir sa mission. Cependant, je ne m’inquiète pas pour l’avenir de cet espèce : une autre colonie apparaîtra ailleurs dans le belle capitale.

Rétrospective des obs parisiennes 2011 (3)

Posted by admin | Blog | Mercredi 11 janvier 2012 09:55

goelandsDepuis des années, les toits parisiens reçoivent les couples de goéland : ils y construisent leur nid. Il y a trois espèces, mais de loin, c’est « l’argenté » qui est le plus commun. En voici un couple, que j’ai trouvé du côté du 12eme, lorsque j’y allais il y a trois ans, pour renouveller ma carte de séjour. En 2011, ils n’ont élevé qu’un seul poussin alors qu’ils en ont deux ou trois en général.

colvertsPar contre, les canards colverts ont eu des portées importantes comme d’habitude. Ici, un couple avec huit canetons sur le canal Saint-Martin. Non loin de là, un autre couple en avait douze…

crecerelles 1104Et sur l’Arc-de-Triomphe, ce sont des faucons crécerelles qui avaient élu domicile. En avril, la femelle restait perchée en haut du monument, le mâle lui apportait une proie, avant de s’accoupler. C’est d’ailleurs la femelle qui lançait des cris lorsqu’elle était prête à l’acte. Tout cela se passait à quarante mètres au-dessus des touristes et passants, qui ne soupçonnent nullement la présene de ces rapaces.

Rétrospective des obs parisiennes 2011 (2)

Posted by admin | Blog | Dimanche 8 janvier 2012 16:16

saltiqueAutour de la place de la Concorde, en plein centre de Paris, il semble n’exister que très peu de vie sauvage, et pourtant… Par exemple, cette minuscule araignée, appelée « saltique » ou « araignée sauteuse », que j’ai observée l’été dernier sur le pont de la Concorde. Elle y a touvé à la fois son refuge et son terrain de chasse. Avec ses énormes yeux -par rapport à son corps-, elle cherchait des petites mouches pour son déjeuner.

corneille et pigeonEt sur la place même, un banal groupe de pigeons domestiques picoraient les miettes de pain jetées par des passants. Une corneille s’etait invitée, et profitant la nonchalance d’un des pigeons, soudain elle lui a sauté dessus et porta plusieurs coups de bec. Lorsque la victime cessa tout mouvement, la corneille s’est contentée de dévorer la tête, en abandonnant le reste sur place…

Rétrospecive des obs parisiennes 2011 (1)

Posted by admin | Blog | Mardi 3 janvier 2012 19:43

blog pied alouet
L’année 2011 fut riche en observation pour un naturaliste « parisien » que je suis : fleurs, invertébrés, oiseaux, mammifères… J’ai pu notamment dessiner ces Pieds-d’alouette sur la Petite Ceinture, espèce assez rare dans Paris intra-muros. L’étrange forme de ses fleurs bleues-violettes fait de cette plante un superbe motif de croquis.

O abeille1106J’ai pu suivre également les orchidées sauvages (ophrys abeille et orchis bouc), en particulier leur cycle final. Il est rare qu’on s’intéresse à la fin de vie d’une plante – moi-même, je ne les ai dessinées pratiquenment qu’en pleine floraison- et pourtant, voir la transformation des fleurs en fruit, une sorte de relai à la génération d’après, est émouvant. Ici, l’ophrys abeille dans un parc de 19e arrondissement.

CFO, colloque francophone d’ornithologie

Posted by admin | Blog | Mardi 13 décembre 2011 10:08

111213CFO
Le Colloque francophone d’ornithologie, c’est un lieu de publication pour les chercheurs francais, belges et suisses, qui etudient les oiseaux sauvages.

Parallelement a ces publications qui se font a l’amphitheatre, il y a des stands dans les allees : associations, entreprises et artistes presentent leurs activites ou produits. J’y participe, avec mes dessins et sculptures depuis une trentaine d’annees -d’ailleurs, c’etait ma premiere occasion d’exposer au public…-, je suis alle evidemment cette annee.

Le Colloque s’est deroule durant le dernier week-end, a la Cite Universitaire de Paris.
J’y ai retrouve avec plaisir mon vieux camarade Jean Chevallier, ainsi que mon ami Olivier Loir, sans parler des autres : Alain, Fred, Guilhem, Pierre, Yves et Maryvonne, Pierre et Monique, Genevieve, Yacine… et j’en oublie.

J’y ai expose mes dernieres sculptures, mes aquarelles faites au Japon et en France, mes livres etc. C’est toujours un plaisir d’ecouter en direct la reaction du public, en general des naturalistes chevronnes en ce lieu.
Une fois de plus, mon crabe vert a emporte un beau succes (non commercial,,, disons « d’estime »), ainsi que la souris. Certains ont ete sensibles aux dessins de mon pays.

Dans les annees 1980, lorsque j’ai commence, il y avait comme exposants (outre Jean et moi), Serge Nicolle, Denis Clavreul, Francois Desbordes, Alban Larousse, Robin d’Arcy Schillcock, Denis Chavigny, Serge Lombard, Philippe Vanardois, Alexis Nouailhat, Christian Foessel, Patrick Suiro, Brigitte Renard, Francois Charmoy etc etc. C’est dire la qualite artistique et naturaliste de l’epoque.
Depuis, la participation n’a cesse de decroitre : les manifestations de l’art naturaliste se sont multipliees en France et CFO lui-meme ne se tenait plus tous les ans, ayant eu des difficultes d’organisation. Depuis quelques annees, je n’ai jamais pu, helas, retrouver ce climat dynamique du « Colloque », meme si c’est un evenement qui est reste fort sympathique.

Et c’est avec une certaine nostalgie que j’ai appris la fin du Colloque a Paris : a partir de l’an prochain, ce cera une autre formule, dans un autre endroit. La fin d’une epoque, a laquelle j’ai eu le plaisir et l’honneur de participer.

(clavier sans accent)

Fausse alerte

Posted by admin | Blog | Lundi 29 août 2011 13:34

m pl femelle 110828
Je retourne regulierement observer les faucons pelerins parisiens.
J’avais emis une hypothese dans mon dernier post : un faisceau de presomption me faisait penser que les faucons etaient peut-etre en train de nicher.

Depuis, je n’ai eu aucune preuve determinante et au contraire, les deux adultes sont souvent a l’exterieur et aucun passage de proie n’a ete vue. Quelques rares emissions vocales sont celles du male … Bien que j’ai observe maintefois celui-ci « visiter » le nichoir (installe par la LPO il y a quelques annees), aucun mouvement de jeunes.

Ceci dit, on peut fonder de solide espoir pour le printemps prochain. Le faucon pelerin montre en effet un fort attachement a un site, et j’ai l’impression que le couple apprecie particulierement cette cheminee et son environnement.

En attendant, je continue de dessiner ce rapace magnifique. Se toilettant, chassant en pique, se nourissant de pigeon … : j’ai deja remplie des pages et des pages de croquis.

m pelerin repas 110829

(clavier sans accent)

Le couple du faucon parisien

Posted by admin | Blog | Lundi 15 août 2011 13:51

110815 coulpe faucon 
Je continue a suivre les faucons de la cheminee place Brazaville (15e arrondissement).

J’ai enfin pu faire un dessin du couple, dans un meme champ de vision, il y a quelques jours (ci-dessus).
Mais ce matin, vers huit heures, ils etaient encore proches. Malheureusement le temps de sortir mon telescope, ils ont disparu.
La manifestation vocale a ce moment-la etait tres marquee, je l’entendais (je pense que c’est le male) tres nettement depuis la place Saint-Charles.
[Je ne les ai vus que quelques secondes, mais il m'a semble que le male avait apporte quelque chose a sa belle. Serait-ce (je ne peux l'affirmer pour le moment) un passage de nourriture?]

Ensuite, je ne vois plus la femelle jusqu’a 9h30 environ, l’heure a lauquelle je suis parti. Le male est assez visible, avec quelques envols (certainement des tentatives pour chasser), changeant de perchoir, il reste toutefois dans le secteur de la face Est de la cheminee.

J’ai bien vu que le male prefere se positionner au bord, pour beneficier surement d’une large vision, mais il se deplace parfois a « l’interieur » (il y a un espace entre la cheminee proprement dite en metal et la structure en beton qui l’entoure) – comme cela a ete observe par Genevieve et Co et rapporte sur la liste Ornitho Urbaine- : la femelle qui n’est plus visible sur son perchoir favori, y serait-elle?
Auquel cas, que fait-elle dans un endroit retire comme cela?

Je voudrais emettre une hypothese audacieuse : la femelle est en train de couver ou s’occupper des jeunes, et le male ravitaille sa famille.
La periode est un peu tard, mais voici quelques arguments en ma faveur :
- les oiseaux peuvent nicher tard, surtout cette annee (exemple du couple de goeland argente qui a commence a nourrir leur petit poussin en juillet -rue Charenton, 12e-);
- si le couple est celui de la Defense (idee de Fred Malher), comme il avait echoue la couvee ce printemps, tente-il peut-etre une deuxieme dans un autre endroit, en occurence cette belle cheminee du 15e;
- comme je l’ai deja dit, le femelle qui etait bien visible sur son perchoir favori semble se cacher a « l’interieur »;
- la manifestation vocale tres animee;
- d’ailleurs pourquoi le couple reste-t-il uni, si la periode de reproduction est passee?…

Pour l’instant, je n’ai pas de critere determinant pour prouver la nidification, cela ne reste donc qu’une hypothese.. mais on peut toujour rever!

A suivre!!
(clavier sans accent)
110815 pelerin male

Faucon intra-muros : un second

Posted by admin | Blog | Lundi 8 août 2011 07:56

110808pelerin male
Hier matin, j’etais aller voir de nouveau le faucon pelerin du 15e arrondissement.

Arrivee vers 6h45, aucun faucon a vue sur la face nord.
Je fais le tour de la cheminee, rien non plus sur l’autre cote (face sud).
Mais sur l’angle nord-est, je vois le faucon ,,, en train de depecer une grosse proie, probablement un pigeon (impossible de determiner l’espece). C’est la « femelle ».
Apres avoir mange une bonne partie (ca a dure environ 20 minutes, entre 7h20 et 40), elle s’envole avec la carcasse dans les serres.

Environ dix minutes plus tard, elle revient sur son perchoir favori.
De long moments de toilettege et repos.

Je fais encore un tour de la cheminee (vers 8h50), et reblotte, je tombe sur un faucon a l’angle nord-est.
Il est en train de manger en plus !
Je regarde un peu plus haut sur le perchoir, et la femelle est toujours la ( deux faucons dans mon champ de vision ).

Celui qui est en train de manger m’a semble etre plus fin et sa tete proportionnellement plus grosse, en tout cas moins « sombre ». La face ventrale plus finement rayee et legerement beige.
J’ai envie de conclure que c’est un male.

Il finit de manger tres rapidement, reste la environ cinq minutes et s’envole.

Madame (si c’est en est une) reste perchee, a se toiletter.

Il y aurait donc un couple sur cette cheminee en plein Paris.
Cela devient de plus en plus interessant…

A signaler un blog qui fait un suivi tres complet sur cette espece a Ivry :
http://fauconline.blogspot.com/
Ce site est situe a moins de deux kilometres de Paris (direction sud-est).
Cette annee, le couple a reussi a elever des jeunes : pourquoi pas dans Paris intra-muros, au printemps prochain?

(clavier sans accent)

Faucon intra-muros

Posted by admin | Blog | Mercredi 3 août 2011 15:12

110803pelerinJ’ai deja evoque ici ce superbe rapace qui est le faucon pelerin. Puissant, rapide et elegant, c’est un redoutable chasseur d’oiseau. Je l’ai maintefois observe et dessine, notamment sur les iles d’Hyeres, a Bruxelles ou au Japon, ainsi que dans la proche banlieu (Ivry), ou un couple a reussi a elever des jeunes cette annee.

Nous attendions le faucon pelerin aussi dans Paris intra-muros, car l’espece ne dedaignant guere le milieu urbain et s’il a niche a Ivry, il n’y avait aucune raison pour qu’il ne vienne pas s’installer dans la capitale.
Bien qu’il ait ete deja vu en vol plusieurs fois, on ne lui connaissait pas encore un endroit qu’il frequente regulierement.
Et bien, c’est (presque) chose faite.

Le 1er aout (lundi dernier, donc), je suis parti voir les petites betes de l’ile aux Cygnes : agrions, lezards, gardons … Des especes banales mais que j’aime bien observer.
De l’autre cote de l’ile, sur la rive gauche, se trouve le Front de Seine, avec une grande cheminee. Elle ressemble fort a celle d’Ivry ou les pelerins ont installe leur nid. Je jetai un coup d’oeil a chaque fois que je passais dans le coin, mais je n’y avais vu que des pigeons domestiques.

Je regarde quand meme la cheminee, pour la enieme fois, et la, je vois un oiseau sombre. Sa tete est proportionnellement grosse, se tient droit et a une tache claire sur le visage. Malheureusement, je suis tres loin et avec mes pauvres jumelles 8X30, je ne peux pas le determiner avec certitude.

Qu’a cela ne tienne, je rentre chez moi, prends le telescope et le trepied et repars dans le 15e.

Dans le champs de vision de mon telescope, je vois bien que c’est un faucon pelerin : corpulence athlethique, dessus gris ardoise, dessous finement raye, avec des gros yeux severes et la « moustache  » caracteristique.
Tres probablement une femelle, bien batie, un peu moins marquee, la poitrine legerement rousse…

Il serait interessant de suivre cet endroit (si le faucon y reste), rien que pour observer son comportement, ses attitudes. Et on peut toujours rever : un jour, un male viendra rejoindre sa belle et ils installeraient -c’est le cas de le dire- leur nid d’amour.

(clavier sans accent)

Rieuses

Posted by admin | Blog | Mercredi 9 mars 2011 21:59

110310mouettesUne autre observation sur un oiseau commun à Paris pendant l’hiver : la mouette rieuse. On en voit en nombre tout au long de la Seine, pièces d’eau dans les parcs… et parfois également loin des eaux, sur les poubelles de marché par exemple.

Ici, ce sont des mouettes qui se reposent à l’extrémité de l’Ile de la Cité, dessinées en février. Certaines ont déjà la tête brune, signe qu’elles ont pretês pour se reproduire.

En ce moment, elles commencent à déserter la capitale, pour se diriger vers leur lieu de reproduction – souvent des roselières dans les marais -.

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