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La Ville Eternelle (octobre 2014)

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Nous avions visité Rome il y a deux ans. Charmés par la Ville éternelle, on guettait une occasion pour y retourner: en octobre 2014, nous avons saisi l’offre d’une agence, pour un long week-end.
Nos objectifs pour ce séjour était d’abord de visiter les thermes de Caracalla que nous avions raté; ensuite, de goûter à nouveau les succulentes pizzas chez « Ai Marumi », un bistrot romain plein d’ambiance.

Caracalla formait dans l’Antiquité un complexe thermal gigantesque. Plusieurs grands bassins de différentes températures étaient à la disposition des Romains, avec un grand jardin pour se reposer après le bain. Ces thermes pouvaient recevoir plus de mille cinq cents personnes…

Aujourd’hui, nous ne pouvons plus admirer que les murs et quelques bassins, mais le site reste impressionnant par ses dimensions.
Au détour des ruines, j’ai pu apercevoir plusieurs oiseaux: merle bleu, bergeronnette grise et ce rouge-gorge, qui chassait les insectes parmi les pierres.

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Le deuxième jour, on l’a consacré au Forum et les alentours. Même si on l’avait déjà vu, ce genre de monument mérite plusieurs détours.
Outre cet atmosphère de voyage dans le temps, avec toutes ces colonnes debout au milieu de murets en ruine, je ne m’interdisais pas de chercher des oiseaux. Un rouge-queue noir se perchait en haut d’un gigantesque mur, tandis que les goélands leucophés (cousin du goéland argenté) survolaient le site, en quête de pain ou autres friandises que les touristes laissaient tomber.

Sur un pin, je vis se percher deux corvidés. Aux jumelles, je distinguais leur robe noire et grise. C’étaient des corneilles mantelées, espèce équivalente de la noire d’ici.
Alors que je les avais déjà dessinées lors de mes précédents séjours italiens (elles se trouvent partout dans le pays), je ne me lassais pas de les croquer. Je trouvais leur robe contrastée de plus bel effet graphique.

En cette fin de mois d’octobre, je n’espérais plus revoir mes motifs favoris des ruines romaines: les lézards. En particulier, le lézard sicilien (contrairement à son nom, il n’est pas endémique de cette île) aux couleurs chatoyantes: beige, vert clair, blanc crème.
Mais le soleil commençait à chauffer dans l’après-midi… tout espoir était permis. Ma quête ne fut pas longue. Un beau spécimen était sorti sur une pierre aux motifs antiques, et profitait des derniers beaux jours de l’automne.

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